Toujours féminine malgré ses épaules de nageuse Est-allemande, alternant crinières brunes et boucles blondes naturelles, la jeune Keira s'embarque ensuite pour les mers chaudes. Direction les Caraïbes et la caméra de Gore Verbinsky en compagnie de quelques autres sex-symbols (Johnny Depp, Orlando Bloom, Geoffrey Rush - cherchez l'intru). Si Pirates des Caraïbes ne tient pas toutes ses promesses et Keira ne déploie pas des trésors cachés de jeu, le film a le mérite de l'imposer comme emblème du glamour jeune génération, façon nouveau millénaire. Désormais, elle sera une grande star. Les producteurs se l'arrachent, elle reprend le rôle de Julie Christie dans une mini-série à l'âme slave de trois épisodes sur le Docteur Jivago. Richard Curtis, auteur de Quatre mariages et un enterrement saura déceler les accents exaltés de son visage et l'engage pour sa première réalisation: Love Actually. Son rôle y est secondaire, mais qu'importe! Son entrée angélique illumine, embrase, évapore l'image et la rétine du spectateur. Après une nouvelle collaboration avec Jerry Bruckheimer pour King Arthur (mais avec moins de fortune) où elle incarne une Guenièvre partiellement dénudée et particulièrement belliqueuse. Elle jouera ensuite au côté d'Adrian Brody dans The Jacket. Dernier projet en date, la demoiselle ressortira focs et grands voiles pour retourner sous le vent de la suite des Pirates des Caraïbes en 2006. Avant cela, la voici qui retourne dans son île natale pour Pride and Prejudice, adapté de Jane Austen. Petit nez rieur, yeux enchantés, Keira vivra et verra son sacre parmi les étoiles.
Texte pris sur : filmdeculte




